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La lutte contre la pauvreté

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QUE POUVONS-NOUS Y FAIRE ?

Devant ce constat, notons que depuis l’an 2000, la pauvreté extrême a reculé de moitié, plus d’un milliard de personnes ont vu leur situation s’améliorer.
Lutter contre les causes de la pauvreté, assurer un développement, si ce n’est équitable, du moins social, du pays, relève du domaine de l’Etat. C’est à l’échelle nationale, voire internationale, que les politiques se décident.

Néanmoins par des actions concrètes, nous pouvons atténuer les conséquences de la pauvreté et infléchir le déterminisme social, c’est-à-dire le fait que la pauvreté se transmette « en héritage » des parents aux enfants et qu’il est très difficile d’y échapper.
En choisissant les bénéficiaires de ses actions parmi les familles en situation de pauvreté, les ONG comme L’Appel contribuent à déjouer le cercle vicieux de la pauvreté. Il s’agit de donner une opportunité pour infléchir la « fatalité » et donner l’occasion aux enfants d’envisager un autre avenir.

A L’Appel, nos programmes sont élaborés en partenariat avec des acteurs locaux. S’ils ne sont pas eux-mêmes issus des groupes dits en situation de pauvreté, ils les côtoient au quotidien et en sont les relais. Nos actions s’en ressentent et intègrent des particularités « issues du terrain », des savoirs et des compétences des bénéficiaires.

Parmi les multiples souffrances ressenties par les personnes en situation de pauvreté, la dépossession du pouvoir d’agir, le « disempowerment », s’apparente à une forme d’impuissance sur les circonstances de la vie.
L’étude menée par M. Magnin en 2014 sur le programme Nutricartes® à Madagascar, a montré non seulement l’efficacité de la méthode pour sortir durablement les enfants de la malnutrition mais a également révélé un effet inattendu : l’« empowerment » des femmes. Ces femmes quel que soit leur niveau d’alphabétisation, ont (re) trouvé « une capacité d’agir », elles-mêmes pour améliorer la santé de leurs enfants et de leur famille.
Pour comprendre les mécanismes à l’œuvre, M. Magnin décrit que les mères se sentent bien accueillies, non discriminées et considérées comme égales (par les animateurs), qu’elles se sentent fières et confiantes en elles-mêmes, et qu’encouragées, elle se donnent la peine de participer activement. Tous ces mécanismes sont des facteurs de réussite du programme.

Toute la légitimité d’acteurs comme L’Appel s’appuie sur ces constats.
En mettant en œuvre des actions pour améliorer la santé des enfants, leur permettre d’accéder à une scolarité efficiente, d’améliorer leurs conditions de vie, nous agissons sur les conséquences de la pauvreté. Nous tentons d’en diminuer les privations matérielles et sociales.

A la lecture de ces tristes constats nous pouvons ressentir parfois du découragement. Mais ensemble, à travers des ONG, nous pouvons agir concrètement pour opérer un changement avec un impact social.
N’est-ce pas le projet que nous menons ensemble, bénévoles, donateurs, bailleurs, partenaires locaux, bénéficiaires ?

Marie-Bernard Couture
Directrice de L’Appel


Source : https://www.cnape.fr/documents/atd_-les-dimensions-cachees-de-la-pauvrete/

Retrouvez notre journal complet sur la lutte contre la pauvreté en cliquant ici :

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